Festival d’été de Québec 2014 – Compte-rendu du 13 juillet

Enfin, on arrive à la dernière journée. Comme festivalier, je suis triste, parçe que cet événement apporte son lot d’émotions qu’il est difficile d’aller chercher autrement. Cependant, comme « gars qui couvre la musique » (merci JE), je vais enfin pouvoir dormir la nuit!

Bon, avant de prendre quelques jours de vacances, un petit compte-rendu aujourd’hui et un petit bilan demain.

Alejandra RiberaAlejandra Ribera – Scène Hydro-Quebec

J’avais beaucoup entendu parler d’elle, mais ma foi, je ne m’attendais pas à être charmé de même! Une voix chaude, douce, qui n’hésite pas à gagner en intensité. Une belle folk-pop chantée en anglais ou en espagnol. On pense à Lhasa, on pense à Beth Gibbons en solo.

Douce mélancolie. Le prix SOCAN de la chanson anglophone de l’année qui lui a été remis cette semaine était pleinement mérité.

Dans l'shedDans l’shed – Scène Loto-Québec

Le duo gaspésien a proposé un petit Americana ma foi fort sympathique à un pigeonnier malheureusement dégarni. Ce soir, l’attrait de Bryan Adams est trop fort.

Dommage, parce que cette paire de musiciens possède un répertoire qui se laisse découvrir, en plus de quelques reprises pas piquées des vers.

Les chercheurs d'orLes chercheurs d’or – Scène Loto-Québec

Le groupe de Québec était très dynamique sur scène, ce qui est tant mieux. Passant allègrement du country au bluegrass tout en proposant tout ce qui se trouve entre les deux, leur prestation, qui a duré près d’une heure leur a permis de se faire connaître auprès des fans de musique un peu plus western.

 

Paul DaraîchePaul Daraîche – scène Loto-Québec

Seulement 200 personnes sont restées pour voir la légende country et ses invités. Dommage, parce qu’elles ont manqué un bon spectacle. La petite histoire ne dira pas si Daraîche était déçu de voir si peu de monde, mais sur scène, en vrai pro, il a joué comme si le Pigeonnier était bondé. Spectacle en dents de scie à intensité variable, mais quand ça a décollé (notamment avec Edith Butler), ça a décoiffé.

Triste fin de festival pendant que tout le monde festoyait sur les Plaines. J’espère qu’il ne s’agit que d’une coïncidence et que le FEQ ne croira pas que le country n’a pas sa place…

(photos : ecoutedonc.ca)

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *