Festival d’été de Québec : Conseils pratiques

logofeqPendant 11 soirs, on va se ramasser collés, collés entre nous. Dans de grands espaces où on sait qu’on approche des toilettes à l’odeur. Dans de petites salles où ça va suer énormément. Nous allons tripper seuls, avec nos amis ou même collectivement. La musique va être géniale, les éclairages, spectaculaires.

Ce qui ne veut pas dire que tout est permis et que rien ne peut vous arriver. Bien au contraire! Vous risquez de rencontrer des problèmes, comme partout ailleurs. Mais des solutions et des parades existent.

En fait, avec un peu de prévention et quelques solutions, vous allez passer d’excellents moments. Voici quelques conseils qui vous permettront de survivre au FEQ :

  • Quelle que soit la scène fréquentée, vous allez devoir passer au contrôle avant d’entrer. Pour accélérer le processus, utilisez donc un sac qui s’ouvre facilement et rapidement et arrangez-vous pour que l’agent puisse en voir le plus possible sans devoir tapoter. N’apportez que ce qui est permis (vous pouvez consulter la liste ici). Les agents apprécieront et les milliers de personnes derrière vont pouvoir entrer plus rapidement.
  • J’allais y consacrer un article complet, mais maintenant que le Festival a interdit leur présence (sauf au spectacle du jeudi soir sur les Plaines), rien ne sert de s’étendre sur cette plaie festivalière qu’est le parapluie. Sortez votre imperméable. Ou achetez-vous un poncho à 2 $ chez Dollarama. Ils font parfaitement l’affaire et prennent peu de place dans le sac.
  • Si vous avez le choix, optez pour le sac-gourde de type Camelbak. Il en existe plusieurs marques et modèles (le mien vient de chez MEC et peut contenir jusqu’à trois litres d’eau – énorme!). Rangez-le au frigo jusqu’au moment de votre départ. Vous devriez avoir de l’eau à une température intéressante pendant une partie de la soirée. Les bouteilles d’eau comme celles qui sont utilisées par les distributeurs font également très bien le travail.
  • Même si vous comptez prendre quelques Molson sèches (en fait, surtout si vous comptez boire), n’oubliez pas l’eau.
  • Dans un spectacle ou dans un festival où les places sont en admission générale, si vous laissez de l’espace devant vous, c’est que vous consentez à ce que quelqu’un d’autre prenne cet espace. Et vous n’avez pas le choix de la taille de la personne. 😉
  • Prenez l’autobus. Je suis sérieux. Pour sortir du centre-ville, c’est la meilleure solution. Et après quelques années, le système du RTC est parfaitement rodé.
  • Si vous avez des trous dans votre horaire, allez voir un ou deux spectacles de gens que vous ne connaissez pas du tout. La curiosité vous mènera loin.
  • Arrivez tôt. Les premières parties font partie du show.
  • La règle précédente ne s’applique pas si vous êtes assez irrespectueux pour parler pendant toute la prestation des premières parties. Tant qu’à y être, attendez donc cinq minutes avant le début de la prestation de la tête d’affiche. Demandez à Ron Sexsmith ce qu’il pense des fans de City and Colour, voir.
  • Essayez donc d’être subtils avec vos substances illicites. Personnellement, je n’ai rien contre, bien au contraire, mais ça incommode beaucoup de monde pour la même raison que la fumée de cigarette. Et ils ont raison. Pensez à eux. Ils ont droit de tripper eux aussi.
  • Bon. Tout le monde prend des photos et des vidéos avec son appareil photo ou son cellulaire. Les pour ont gagné. En soi, il n’y a rien de mal là-dedans. Mais pensez donc à tous ceux qui sont derrière vous et qui veulent voir Ellie avec leurs propres yeux plutôt que par l’objectif ultra-cheap d’un téléphone cellulaire à 700 $.
  • Si vous comptez aller souvent aux toilettes, pourquoi ne pas vous installer à proximité de celles-ci plutôt que de devoir traverser le Pigeonnier au grand complet 8 fois dans la soirée? Vous allez peut-être être plus loin, Stuart Murdoch va probablement avoir l’air moins grand, mais vous ne passerez pas la moitié de la soirée à tourner le dos à la scène.

On va commencer avec ça. Au besoin, on bonifiera. Et vous, vous avez des conseils pour les festivaliers?

Par Jacques Boivin

Propriétaire, rédacteur en chef, rédacteur, correcteur et photographe.

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